juil 27

juil 3
mai 29

Mise à niveau des paddocks existants

Rampe d’accès futur stands

Emplacement futur stands

Essai pente gradin spectateurs

Rampe d’accès au futur stand

mai 13

Les chiffres donnés par l’entrepreneur sont impressionnants : «Nous avons commencé par le moins visible : le placement de 2200 mètres d’égouts-collecteurs d’eau. Nous placerons ensuite 1000 mètres de caniveaux et 4100 mètres de drains autour du circuit. Il s’agit de récolter les eaux de ruissellement avant qu’elles ne traversent la piste, c’est fondamental» explique-t-il.

Les mouvements de terre seront importants : 100000 m3 de terre vont transiter sur le site, remblais et déblais vont  s’équilibrer.  Mille tonnes de chaux (de Carmeuse, à Seilles) seront nécessaires pour stabiliser ces terres.

Les 90000 tonnes d’empierrement et de fondation seront livrées par les carrières Berthe, de Florennes.

Le revêtement hydrocarboné totalisera 62170m2, soit 15500 tonnes d’asphalte et 600 semi-remorques, dont 32000m2 rien que pour la piste de 2,3 km.

Le budget sécurité représente 500 000 € (20000 m2 de bacs à graviers lavés et roulés de la Meuse, soit 8000 tonnes. Et 2900 mètres de glissières de sécurité). Autres chiffres : 3800 mètres de gaines électriques, une route périphérique de service de 1300 mètres (en dolomies), une clôture de 3 km de l’entreprise de Mettet Leblanc et un ensemencement de 80000m2.

Un circuit, ce n’est pas qu’une route qui serpente. La sécurité coûte très cher. Le coût de la piste ne représente que le tiers de l’investissement.

La construction de ce circuit permanent va créer 5 emplois directs. L’infrastructure sera ouverte tous les jours de mars à novembre (220 jours) et limitée, par les conditions d’exploitation liées au permis unique, à 50 décibels (une moyenne horaire à 400 mètres du circuit).

7 week-ends de compétition sont déjà prévus dont une épreuve de 24 heures. Le superbiker, l’épreuve mythique, aura toujours lieu mais sur le circuit originel, fermé à la circulation. «Nous serons très stricts avec les normes de nuisances sonores, et nous veillerons à ne pas importuner le voisinagecar on peut prendre plaisir sans faire de bruit » souligne le président Michel Fiévet. Selon ce dernier, le succès commercial est assuré. « Déjà 15 sociétés se sont manifestées pour louer le circuit. L’addition des jours, pour la première
année, en 2010, dépasse déjà la capacité théorique du circuit ».

Enfin, le motard individuel, pour une journée de défoulement, ne devra pas débourser plus de 100 € (en semaine), assurance comprise (sans franchise).

Copyright Editions de l’Avenir

mai 13

Michel Wanty est l’entrepreneur adjudicataire de ce chantier pas comme les autres.

Vous construisez votre quantième circuit ?
Ah mais c’est le premier mais j’ai une grande expertise en travaux routiers et dans la pratique des sports mécaniques, je pratique moi-même la conduite sportive en voiture historique sur circuit. J’ai roulé au Mans et à Monaco notamment.

Qu’est-ce qui vous a exalté ?
Depuis des années, on est convaincu de la nécessité d’avoir un circuit rationnel, bien pensé pour l’écolage et la formation. Ce sera un outil adapté, sans le prestige de Francorchamps mais idéal car court et panoramique. Francorchamps est un circuit pour pilotes chevronnés, comme il en existe une trentaine en France.

Les difficultés ?
Une bonne planéité, un billard avec des conditions d’adhérence partout, un revêtement qui sèche rapidement et un écoulement rapide des eaux.

Le délai ?
Le cahier prévoit 140 jours ouvrables. Notre objectif est d’avoir réalisé la piste avant l’hiver et de poser les accessoires (glissières de sécurité) pendant l’hiver, et qu’il soit opérationnel au printemps 2010.

P.W.

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mai 12

Il y a environ 80 ans, naissait le Club “Union Motor de l’Entre Sambre et Meuse”. Le célèbre circuit « diabolo » connu dans le monde entier a vu le jour quelques années plus tard. Pendant quelques décennies, les dirigeants successifs du club se sont dépensés sans compter pour améliorer sans cesse ce circuit.

Cependant, l’évolution des machines de compétition a rendu tous les circuits routiers inappropriés car impossibles à assurer une sécurité suffisante. Seule solution pour prolonger l’oeuvre des anciens: créer un circuit permanent.

Dès 1999, un petit groupe s’est mis à rêver à un nouveau circuit à construire en site propre …mais où ? En 2002, l’opportunité fut offerte au club d’acheter des terrains contigus aux installations existantes. Le rêve pouvait commencer à se concrétiser. Les plans, les enquêtes, les demandes, les dossiers à rentrer, la création d’une Régie Communale Autonome et autres études n’ont eu cesse de préoccuper les dirigeants du Club. Après plusieurs années, et un sprint final durant ces derniers mois, la Région Wallonne ayant octroyé le permis et les subsides, ce qui n’était qu’un projet sur papier devient réalité sur terrain.

Nous vous invitons ce 12 mai à 15h à partager notre bonheur de voir se concrétiser le Nouveau Circuit Jules Tacheny de Mettet et à assister au premier coup de pelleteuse de la société Wanty, adjudicataire des travaux.
Lors de cette conférence de presse, nous évoquerons plus en détails le fonctionnement de ce centre de formation. Michel Fiévet, Freddy Tacheny et les responsables du RUMESM, seront à votre disposition pour répondre à vos questions.

oct 20

A l’occasion du Proximus Superbiker, Michel Daerden, Ministre des Sports et des Infrastructures Sportives de la Communauté Française, a posé la première pierre du circuit permanent.

Dès aujourd’hui, n’hésitez pas à venir régulièrement sur notre site Internet pour suivre l’actualité du chantier. Nous vous informerons de l’évolution des différentes phases du chantier avec des explications précises et des photos à l’appui.

L’équipe du Royal Union Motor Entre Sambre et Meuse vous remercie encore pour votre fidélité et vous donne rendez-vous l’année prochaine pour le 23ème Superbiker avec toujours plus de spectacle et de surprises…

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